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Dimanche
30 Octobre
2011
 Aujourd’hui, la campagne présidentielle a commencé depuis bien longtemps, alors que le 1er tour ne sera que le 22 avril 2012.
Encore plus depuis le simulacre de démocratie, permettant aux français de choisir un des candidats à la présidence de la ripouxblique. Le président étant choisi par le peuple pour diriger le gouvernement qui votera les lois liberticides, quand le Roi, lui, n’est pas choisi, mais est là pour garantir les libertés de ce même peuple…
Pendant ce temps propice à l’immobilité politique, il y a d’autres phénomènes « abracadabrantesques » qui se développent comme les champignons après la pluie :
La promesse électorale, le programme génial, les idées inédites pour que tout aille bien en France quand rien ne va partout ailleurs…
Pour résumer et pour faire simple, voici toujours quelques mois de gagnés pendant lesquels le gouvernement est épargné par les médias trop soucieux de « peopliser » les futurs acteurs de la mascarade républicaine.
Cela étant dit, nous avons une droite sortant qui voudrait qu’on la maintienne au pouvoir pour ses « excellentes » prestations, et une gauche jamais à cours d’idées pour vendre du rêve qui sans changer grand-chose à ses vieilles formules souhaiterait revenir aux affaires, pardon, au pouvoir…
Alors, puisque le temps des grands bavards, marchands de bonheur et autres politiciens est venu, prenons le temps de marquer une petite pause. Respirons un peu et tournons nous vers la magnifique réalité de la compétence de ces partis.
Voici un tableau ou l’on voit la dette de la France passer de 72,8 milliards d’euros en 1978 (477.54 milliards de Francs) à 1591,2 milliards d’euros en 2010 (10437,59 milliards de Francs).
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Année
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Dette publique
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Solde public
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Dette publique
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Solde public
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% du PIB
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milliards d'Euro
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1978
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21,2 %
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-1,7 %
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72,8
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-5,9
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1981
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22,0 %
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-2,4 %
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110,1
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-12,0
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1995
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55,5 %
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-5,5 %
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663,5
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-65,4
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2002
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59,1 %
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-3,3 %
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912,0
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-50,4
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2007
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64,2 %
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-2,7 %
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1 211,6
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-51,6
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2010
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82,3 %
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-7,1 %
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1 591,2
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-136,5
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Il ne s’agit pas là de parler de doctrine, de politique ou autre. Non, il s’agit là de parler d’incompétence, et pire, de vol.
Quand quelqu’un est payé, qu’il fournit une prestation non seulement en dessous de ses promesses électorales mais surtout bien en dessous des exigences minimales (peut-on parler de service minimum ?), de quoi s’agit-il, si ce n’est de mensonge ? Quand quelqu’un est payé pour vider les caisses plus vite qu’elles ne se remplissent, n’est-ce pas de l’incompétence ? Quand quelqu’un se construit une carrière en faisant payer par des générations entières les fruits de ses mensonges, n’est-ce pas là, alors, du vol ?
Ne nous leurrons pas, au-delà des hommes et des partis, c’est le système des partis qui permet et favorise cela.
Les hommes et leurs amis passent, les responsabilités s’étiolent dans les scrutins et les alternances politiques.
Avec le Roi garant de la continuité, transmettant la responsabilité de ses choix à ses propres descendants, nous ne serions pas garantis d’erreurs, finalement humaines, mais au moins serions nous assurés d’avoir quelqu’un physiquement présent à qui demander des comptes, au lieu des souvenirs passés de mandats oubliés, mais aux conséquences toujours présentes.
Aujourd’hui, nous pouvons donc légitimement demander à chaque candidat comment il compte avec sa propre méthode, sortir une baguette magique qui inversera la tendance sans faire payer aux français les dettes des partis de gauche et de droite.
Et plus encore, demandons à chaque candidat s’il est prêt à engager ses biens propres sur son résultat !
Nous pouvons parier qu’il n’y aura pas beaucoup de volontaires, ou bien qu’alors ce sera comme pour le reste, de la facile promesse électorale jamais suivie d’effet…
Alors, pour ceux qui se posent encore la question, aujourd’hui et plus que jamais, pour opposer une personne réelle aux intérêts financiers, pour opposer une personne forte aux puissances économiques que l’on pourrait qualifier de personnes « morales », si nous avions encore de l’humour, donc oui, aujourd’hui nous réclamons le retour du Roi, car nous savons que quand un système ne fonctionne pas, ce n’est pas en changeant le décors qu’il se mettra à fonctionner par magie.
Aujourd’hui, les royalistes demandent des comptes ! Ils demandent des comptes à ceux qui même en ruinant la France n’arrivent pas à fournir une prestation correcte. Les royalistes demandent des comptes à ceux qui ruinent nos enfants (pour nous, c’est déjà trop tard, et nous le savons) pour s’enrichir eux et leurs amis.
Et ce n’est là que le bilan chiffrable de l’incompétence financière. Qu’en est-il des bilans culturels, stratégiques, politiques, scientifiques, artistiques, militaires, et bien d’autres, où la France excellait avant. Ah oui, mais c’est vrai, c’était avant…
Aujourd’hui, plus que jamais, pour que vive la France, vive le Roi !
Jean CHAPPUY A.S.C.
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